Aller au contenu

Qui nous sommes

Transition Ecologique La Pêche est une organisation sans but lucratif, composée de bénévoles, et ouverte à tous. Nos membres viennent de notre miunicipalité de La Pêche, et au-delà.

Nous sommes des parents, des grand-parents, des étudiants, des militants, des amoureux de la nature et de l’eau, des écrivains et des artistes
qui vivent dans cette belle région.

Nous reconnaissons que nous vivons et travaillons sur un territoire algonquin non cédé.  Nous nous engageons à la solidarité et à la justice pour les Autochtones.

Nous faisons partie d’un réseau mondial et décentralisé de communautés engagées pour les idéaux du New Deal Vert et de la justice climatique.

Nous voulons “des changements rapides, complets et inédits dans tous les aspects de la société” pour atténuer la crise climatique qui s’accélère et oeuvrer à un futur juste pour tous (Rapport spécial du GIEC sur un réchauffement de 1.5 °C).

Notre stratégie

Transition Ecologique La Pêche agit selon quatre axes pour progresser vers un New Deal Vert :
  1. Mobilisation de la communauté et action locale
  2. Education et engagement
  3. Soutien et échanges avec les organisations de justice climatique
  4. Plaidoyer auprès de tous les niveaux de gouvernement

Nos fondateurs

Transition Ecologique La Pêche fut formé en février 2019 par des membres de Women’s March Network :Paula Halpin, Yolande Henry, Ilse Turnsen, Noelle Walsh, et Ellie Wilkinson ; rejointes par Pierre Blin, Vagner Castilho et la militante Emma Lui.

Transition écologique La Pêche fut formé après le lancement du livre Corporatizing Canada: Making Business Out of Public Service , dont Emma Lui est contributrice. Nous avons commencé à établir des liens avec d’autres groupes de défense du climat et avons participé aux assemblées publiques nationales organisées en réponse au Pacte pour un New Deal Vert au Canada en mai 2019. Plus de 100 personnes ont assisté à notre assemblée publique.

Le New Deal Vert

Le New Deal Vert (en anglais Green New Deal ou GND) est un mouvement visant à répondre aux crises multiples et interconnectées auxquelles l’humanité est confrontée à ce moment de son histoire.

Le GND offre un cadre pour le changement nécessaire à la création d’un avenir juste et durable pour tous. Il vise à atteindre tous les niveaux de la société et du gouvernement pour réaliser les «changements rapides, profonds et sans précédent dans tous les aspects de la société» que le rapport du GIEC appelle de ses vœux.

Le New Deal Vert s’articule autour des principes de justice économique, des droits des peuples autochtones et d’une planète vivable.

Il s’engage à s’attaquer aux racines de la crise climatique au Canada : le capitalisme et le colonialisme.

Le contrôle de nos institutions démocratiques par les entreprises est un obstacle majeur à une action significative contre le changement climatique. Le GND recherche des solutions économiques alternatives, qui se démarquent de l’extraction de ressources non durables sur laquelle repose une part majeure de l’économie canadienne.

Une relance verte et juste

Des centaines d’organisations soutiennent les principes d’une relance verte et juste (en anglais Just Recovery). Alors que nous continuons à nous reconstruire après la crise de la COVID-19, des organisations à travers le Canada veulent que les gouvernements sachent que nous ne pouvons pas revenir en arrière. Pendant des années, nous avons été témoins des résultats du sous-investissement chronique et de l’inaction face aux crises préexistantes du colonialisme, des violations des droits de l’homme, des inégalités sociales, de la dégradation de l’environnement et du changement climatique. Aujourd’hui, la crise de la COVID-19 oblige les gouvernements et la société civile à se pencher sur les insuffisances et les inégalités de nos systèmes. Ce moment nous rappelle que le statu quo peut et doit être remis en cause. Nous nous trouvons entre l’ancien monde et le nouveau, et nous devons choisir comment construire notre avenir.

La Pêche

La Pêche a une population d’un peu plus de 8 000 habitants pour un territoire de plus de 600 km2. Elle est située dans la région administrative de l’Outaouais, au nord-ouest de la ville de Gatineau et à proximité d’Ottawa, dans une région historiquement bilingue du Québec. 60% de la population est bilingue, 58% a le français pour langue maternelle.

La Municipalité de La Pêche regroupe neuf noyaux villageois, soit Alcove, Duclos, East-Aldfield, Farrellton, Lac-des-Loups, Lascelles, Rupert, Sainte-Cécile-de-Masham et Wakefield. Née des fusions municipales opérées par le ministère des Affaires municipales du Québec en 1975, la Municipalité s’étale sur une superficie totale de 615,59 km2, ce qui en fait la plus grande municipalité de la MRC des Collines de l’Outaouais, et une des plus grandes du Québec. (source : site web de la municipalité)

Territoire algonquin non cédé

Depuis des temps immémoriaux, l’homme est en relation avec cette terre. Les nomades Algonquins Anishinabe ont été les premiers à vivre dans la vallée de l’Outaouais. Bien que beaucoup plus de gens y vivent aujourd’hui, ils n’ont jamais cédé ou abandonné leur droit à ce territoire. La présence autochtone et les mouvements de résistance se poursuivent aujourd’hui.